©2005/2008 Maya Le Roux

            Clip Vidéo You Tube

             français | english

                     contact

COCOA
COMEDIE MUSICALE

Musique : Maya Le Roux
Livret et paroles : Gérard Le Roux 

LA CREATION
L’inspiration de créer une comédie musicale était de Gérard Le Roux. Ecrivain journaliste et financier, Gérard Le Roux se doit par ses diverses professions d’observer le monde et retransmettre sa vision de ce qui nous entoure.L’histoire de Cocoa dont il a écrit le livret est inspirée d’un fait insolite qui s’est produit au début des années 90, au Panama. Alors que l’armée américaine avait envahi le Panama pour mettre à la porte son dictateur, la chasse à l’homme commence. Les journaux très sérieux annoncent à plusieurs reprises que les troupes américaines ont trouvé, dans les cachettes du dictateur, des traces de rites vaudou. Norjega se réfugie finalement dans l’ambassade du Vatican. Ne pouvant entrer dans une  zone extraterritoriale les « marines »  ne voient qu’une solution à cette situation ambarrassante. Elle est proposée par un des marines ayant servi durant la guerre de Corée. Il se souvient y avoir subi l’affreuse expérience de propagandes chinoises beuglées à travers des hauts parleurs afin de faire craquer nerveusement l’ennemi. L’idée est là : encercler l’ambassade avec des hauts parleurs, mettre de la musique Hard Rock aussi fort que possible afin d’obliger le dictateur de se rendre sous la pression des décibels ! La réalité dépassant la fiction, la plus puissante et plus sophistiquée armée au monde combat un dictateur avec du rock alors que ce dernier tente de se défendre avec de la sorcellerie. Cocoa est inspiré non seulement par l’incroyable bizzarerie de la situation, mais aussi par la diversité des genres musicaux offerts par l’histoire : musique afro ethnique, lithurgie, rock’n roll, musique latino américaine, ainsi que des airs dans un style typique de la comédie musicale. Dès lors le couple se met à l’oeuvre.

LA REALISATION
Cocoa a été présenté aux producteurs de Tommy et «Guys and Dolls» à New-York qui durant six mois ont collaboré sur certaines modifications. La création trop lourde financièrement n’a finalement pas abouti. Plus tard le metteur en scène et régisseur de la Radio Télévision Serbe, Boda Markovic, a pris Cocoa, a réalisé une mise en onde et la coordination d’un travail regroupant une centaine de personnes. L’enregistrement a été effectué par l’Orchestre symphonique de Radio Belgrade, le Big Band de jazz, le chœur mixte, ainsi que le chœur d’enfants. L’orchestration est de  Srdjan Jasomovic. La traduction en serbe du texte et des chansons est de Irina Markovic. La pièce a été diffusée sous forme radiophonique à maintes reprises. En 2000, Cocoa représentait la Radio Télévision de Serbie Monténégro au «Prixitalia» à Bologne. Maya et Gérard Le Roux ont produit le CD (voir discographie) sur la base du travail et de l’enregistrement instrumental effectué à Belgrade. Les voix ont été enregistrées à Genève (dans leur version originale qui est l’anglais) par quatre chanteurs uniquement. Ce disque est diffusé actuellement par une quinzaine de radios nationales.

RESUME DE L ‘HISTOIRE
Cocoa  est le nom d’un minuscule pays. Il ne vit que d’une seule denrée : les fèves de Cacao. Ces dernières sont essentielles pour la fabrication de tout chocolat. Le secret de la fermentation de ses extraordinaires fèves est gardé par les trois personnages principaux du pays : Le dictateur «El Libertador», le Nonce Apostolique «le curé» et le sorcier (Papanouga). Chacun des trois possède une partie de la formule qu’ils unissent une fois par année, lors d’une cérémonie. Les trois notables sont dans une situation de crise concernant la très belle et jeune Isabella. Elle est le pivot du pays. Un lien la rattache à chacun d’eux et pourtant encore un secret met la confusion entre les trois notables. Un congressman américain (Blunt) duquel la carrière à venir dépend du puissant lobby à Washington du chocolat arrive à Cocoa accompagné de son épouse Amélia. Son intention est de briser le lien d’exclusivité commercial qui unit Cocoa avec la Suisse ainsi que, sous n’importe quelle condition, de dévoiler le secret de la mystérieuse potion. Le tout abouti a des situations rocambolesques. Comment déclarer la guerre à un pays sans armée ? Qui faut-il ensorceler pour se défendre ? Les vérités se dévoilent, les dialoguent fusent. Amélia se transforme et passe d’épouse opprimée et constament décalée à une vampe sexy. Sous cette trame comique est décrite une population multi ethnique, chacune étant attachée à ses traditions et coexistant néanmoins sans heurt avec les autres. L’histoire elle-même est un paradoxe, même une série de paradoxes. Elle peut être involontairement liée à la confusion règnante due à toutes les contradictions de nos politiques étrangères. Cocoa reste avant tout par sa magie, sa drolerie et la diversité de ses musiques une pièce amusante.